Pour continuer à vous présenter l'actualité de Dynamicad', notre weblog déménage. Le cas échéant, nous vous invitons donc à mettre à jour vos signets (bookmarks) avec sa nouvelle adresse, et à nous rendre visite sur : http://dynamicad.free.fr/blog/
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27 juillet 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)
C’est par ces mots que mon collègue consultant et moi avons été accueillis à l’aéroport de Ouagadougou le 30 avril 2005, à notre arrivée au Burkina Faso.
Nous y sommes pour 15 jours, envoyés par un organisme rattaché à l’ONU, pour accompagner un laboratoire national dans sa démarche qualité, en vue d’une accréditation selon le référentiel ISO 17025. Pour cette mission, les rôles ont été spécifiés. Mon collègue est en charge des prescriptions techniques tandis que moi, je dois aider à la mise en place des prescriptions managériales. Nous avons trouvé sur place des personnes avides de connaissances et prêtes à travailler. De ce fait, les journées furent donc longues, ardues mais ô combien intéressantes ! Avoir corrigé plus de la moitié des procédures qualité et aidé à la rédaction de celles manquantes est une grande satisfaction pour moi. Ma grande fierté, c’est d’avoir réussi à sortir les prescriptions managériales de l’état d’abandon où elles se trouvaient, pour les amener, au regard de la direction et de l’ensemble du personnel, au même niveau d’importance que les prescriptions techniques.
Après des journées de travail aussi denses, y allier un peu de plaisir ne fut pas chose difficile. C’est donc avec un immense plaisir que le soir, nous nous retrouvions dans l’un des nombreux « maquis » (= restaurants) qui existent à Ouagadougou. Mon préféré est géré par Lydia et s’appelle LA PRUDENCIA. Si un jour vous avez l’occasion de passer par Ouaga, faites-y un tour. Vous y mangerez vos plus succulentes grillages. Par contre, pour retrouver un peu du goût de chez nous, vous dégusterez un délicieux gratin dauphinois chez les sœurs religieuses de « L’EAU VIVE ». Pour clôturer votre soirée en beauté, empruntez au retour, l’avenue NKWAME-KROUMA ou faites un tour à la nouvelle cité appelée Ouaga 2000. Même les novices comme moi sauront apprécier la beauté architecturale qui s’y trouve.
18 juin 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)
La communication de crise s’est beaucoup développée ces dernières années. Toute entreprise se doit d’être prête à communiquer, avec la presse comme en interne, en cas de « coup dur ». Bizarrement, dans le même temps, la crise de l’emploi a touché de plein fouet et en premier lieu les postes de communication : une cascade de suppressions de postes en France. La logique voudrait pourtant que lorsque les choses vont mal, on multiplie les démarches de communication interne (expliquer, rassurer, motiver le personnel, animer les équipes, dénouer les conflits…) et externe (montrer ce qui va bien, expliquer et rassurer sur le reste : soigner son image). Il semblerait que les vieux réflexes ressurgissent au premier revers… : « pour vivre heureux, vivons cachés » !
Pourquoi la communication est-elle toujours la première touchée ?
Parce qu’il paraît que « ça coûte et ça ne rapporte rien ». Il est effectivement difficile de chiffrer les résultats de façon précise, de dire « combien ça va rapporter » et « quand » mais… - Tout le monde sait qu’une société qui communique bien améliore son image et gagne en notoriété... Les clients sont rassurés, les candidats cherchent à la rejoindre. D’où l’importance des relations presse (un métier qui ne s’improvise pas, sous peine de grosses « gaffes » ), du relationnel institutionnel, du sponsoring (pas forcément coûteux, lui non plus mais combien positif pour l’image !). - L’image interne, de son côté, fédère et motive les employés (sentiment d’appartenance), qui sont donc plus efficaces et moins absents. Sans oublier que cette même image interne se transforme via les employés en image externe… Quel est le meilleur vecteur d’image d’une société ? L’employé que l’on sent heureux d’y travailler, qui en parle avec fierté, qui défend « sa boîte ».
Combien ça coûte ?
Les actions prennent du temps, mais ne nécessitent pas forcément de grosses dépenses. Et elles « rapportent » sur tous les plans . Que représente le budget communication interne et institutionnelle face aux dépenses publicitaires ou aux réunions internes prestigieuses organisées dans des sites luxueux ? La plupart du temps, un poste salarié, un ordinateur, quelques dépenses d’édition…et beaucoup de système D !
2 exemples:
1) J’ai organisé une opération Téléthon pour mon entreprise, en m’appuyant uniquement sur des bénévoles, membres du personnel (hors temps de travail), et sur des sponsors. L’opération n’a rien coûté en dehors d’une partie de mon temps. Le bénéfice a été associé à un don de l’entreprise, ce qui a valorisé son image et renforcé sa crédibilité dans le domaine de la santé. Nous avons eu des retombées médiatiques (presse et TV locales). D’autre part, en interne, un énorme sentiment de fierté et d’appartenance s’est fait jour parmi les bénévoles. Cette opération a aussi permis au personnel de se découvrir sous un autre jour, de partager en dehors du contexte de travail et de la hiérarchie. Certaines sociétés dépensent de gros budgets en séminaires ludiques dans le même but…
2) L’agence de RP pour laquelle j’ai travaillé chiffrait les surfaces rédactionnelles de ses clients dans la presse comme s’il s’était agi de publicité pour démontrer le gain effectué. Que coûte un article d’une surface équivalente à une publicité dans tel ou tel magazine ? C’est gratuit et la visibilité est la même pour le client. Le bilan des parutions face à la facture d’honoraires parlait de lui-même. Quand on est passionné comme moi par son travail, que l’on sent vraiment son utilité humaine, il est difficile d’accepter que l’on sacrifie ce poste. Mais je ne désespère pas : la logique finit toujours par triompher !
16 juin 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)
Voilà bien un exemple de ce que peut apporter un groupe comme Dynamicad’…
Le portage salarial, j’en avais vaguement entendu parlé comme d’une première étape pour se mettre à son compte, ce qui n’était pas mon objectif.
Mais lorsqu’un membre du groupe nous a proposé une réunion d’information dans une société de portage grenobloise, aucun contact ni information ne devant être négligé, j’ai décidé d’y assister.
J’ai découvert que ce créneau offrait de multiples possibilités. Il s’agit d’être consultant pour effectuer une mission de plus ou moins longue durée chez un client que l’on trouve soi-même (attention, rien à voir avec une société d’intérim qui vous envoie chez son client !).
La société de portage se charge de tous les aspects juridiques, sociaux et financiers et vous salarie pour cette prestation. Elle peut vous accompagner pour définir le contrat auprès de votre client.
Avantages : le consultant se concentre sur sa mission sans être pollué par tous ces aspects pratiques. Il bénéficie du statut de salarié avec ses prestations sociales et ses droits aux ASSEDIC, tout en étant autonome, sans relation de subordination à un employeur. Il peut travailler chez lui ou chez son client et peut mener de front plusieurs missions à temps partiel ou même un emploi et une mission. Il participe au réseau relationnel de la société de portage et bénéficie de multiples contacts pour échanger avec d’autres consultants ou trouver de futurs clients.
Côté client, le système permet une grande souplesse : pas d’embauche, mais une prestation de consultant extérieur, donc pas de charges, pas de contraintes. Il ne s’engage pas au delà de la durée de la mission. Il peut utiliser ce système face à une fluctuation de son activité, pour un besoin ponctuel. Enfin, il bénéficie aussi du réseau de la société de portage qui lui permettra de trouver un autre consultant pour une autre compétence…
Parlons argent…
Le consultant définit sa prestation en temps, frais… avec son client, c’est à dire le chiffre d’affaires hors taxe. Une fois les charges payées (comme pour un salarié ordinaire), la société de portage touche 8 à 12 % et le salaire du consultant représente environ 48 % du chiffre d’affaire.
18 000 personnes travaillent déjà de cette façon et le portage existe depuis 1985 ! Encore confidentiel, ce système ne peut que se développer dans les années à venir. Toutes sortes de métiers sont concernés : ressources humaines, coaching, formation, marketing, organisation d’événements, infographie, informatique, architecture, recherche… Alors pourquoi pas ?
13 juin 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)
Dynamicad' reçoit Christel THOUVENIN, Conseillère Emploi au service Remplacement du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de l’Isère.
Le Centre de Gestion:
Est un établissement public qui soutient les petites collectivités (< 350 agents) dans la gestion de leur personnel. Ces collectivités ont obligation d’adhésion.
service remplacement (facultatif) pour des besoins ponctuels.
Il existe en France 3 fonctions publiques :
Il faut distinguer Fonction publique territoriale, Fonction publique d’Etat, fonction publique hospitalière.
Elle organise les concours nationaux, pour le ministère. Le candidat reçu est nommé sur un poste. Il choisit son affectation en fonction de son classement au concours.
Les CHU organisent les concours. Il y a environ 200 métiers. Cette fonction publique est actuellement très demandeuse (infirmières, puéricultrices…)
1,7 million d’agents en France, dont 30 000 en Isère. Au Conseil Général, Conseil Régional, dans les communautés de communes les syndicats mixtes, établissements publics (CCAS, Service Départemental d’Incendie et de Secours…)
Le recrutement de la Fonction Publique Territoriale : :
Par concours + recherche de poste pour être titularisé. Les candidats reçus sont ensuite inscrits sur liste d’aptitudes pour ce grade-là (pas de passerelle possible avec un autre grade). Les 3 plus grosses filières sont : administrative, technique, médico-sociale.
Catégories = 3 niveaux :
C : travail d’exécution. 76 % des agents.
B : en autonomie sur le poste de travail. Niveau de concours Bac à Bac + 2. 16 % des agents.
A : cadre. Niveau Bac + 3 et plus. 8 % des agents.
Concours :
Les concours de catégorie A sont généralement organisés par le CNFPT.Les concours B et C par le Centre de Gestion.Il existe 3 grandes catégories de concours :
Par exemple, pour se présenter au concours d’Attaché, il faut montrer qu’on a exercé des compétences en conception de projets, encadrement d’équipes, ou un poste au sein du bureau d’une association. Ce qui correspond à un poste de cadre dans la filière administrative, responsable de service ou ayant un certain niveau de responsabilité.
Recrutement : Missions à durée déterminée, postes permanents…
Les postes permanents : 2 possibilités :
- réponse de titulaires qui veulent changer
- lauréats des concours
- demande de détachement de fonctionnaires des autres fonctions publiques
- candidats extérieurs (non titulaires)
- priorité à la voie statutaire
- recours aux contractuels par défaut
- Autre cas : détermination selon profil, toutes provenances.
Si lors du dernier tri il reste un statutaire et un extérieur, priorité au statutaire.
Statut de recrutement:
Salaires :
Catégorie C = environ SMIC
Catégorie B commence à 1 050 euros par mois (salaire de base)
Catégorie A commence à 1 250 euros par mois.
Evolution plus rapide en catégorie A (l’indice monte plus vite).
A cette base, s’ajoute éventuellement (selon les collectivités) des avantages 13ème mois, primes (= « régime indemnitaire »)
Avancement à l’ancienneté:
En principe, un an stagiaire : 1er échelon. Puis 2ème échelon, puis avancement tous les 18 mois de 4 à 20 points (selon les catégories). 1 point = environ 4,5 euros.
Il existe environ 10 échelons par grade.
On peut aussi gagner des échelons par concours.
Dans la FPT, mobilité uniquement sur demande du fonctionnaire. La collectivité ne peut pas muter son personnel.
Le service de remplacement du Centre de Gestion de l'Isère :
4 personnes : 2 conseillers emplois (Ch. THOUVENIN et Patrick MAZIEU) et 2 assistantes. C'est une action départementale. Ce centre fonctionne comme une agence d’intérim. Actuellement, 150 personnes en poste (CDD) via le Centre de Gestion.Ils gèrent environ 40 demandes par mois.
02 juin 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (12)
Notre groupe
connaît un taux de renouvellement important. Nous
recherchons donc régulièrement des cadres pour conserver notre éventail
de compétences.
Si notre démarche vous intéresse et que vous souhaitez y contribuer, n'hésitez
pas à vous
présenter pour nous rejoindre !
30 mai 2005 dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)

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