Cette semaine est un grand jour : Florence et Hussein ont enfin été libérés. Ils ont vécu 157 jours de détention, et cela nous semble déjà insurmontable.
Dans ce moment de joie collégiale, je ne peux m’empécher d’avoir une pensée pour Ingrid Betancourt :
Ingrid, je ne te connais pas sinon au travers des reportages diffusés et rediffusés décrivant ton combat à l’époque où tu étais libre. Ingrid, je ne te connais pas sinon au travers des discours de ton mari qui continue de se battre. Ingrid, je ne te connais pas sinon au travers du regard de ta fille qui hurle sa détresse d’une mère absente.
Aujourd’hui, j’ose espérer que la libération de Florence et Hussein sera le prélude de ta libération.
Tiens bon Ingrid.

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