C’est par ces mots que mon collègue consultant et moi avons été accueillis à l’aéroport de Ouagadougou le 30 avril 2005, à notre arrivée au Burkina Faso.
Nous y sommes pour 15 jours, envoyés par un organisme rattaché à l’ONU, pour accompagner un laboratoire national dans sa démarche qualité, en vue d’une accréditation selon le référentiel ISO 17025. Pour cette mission, les rôles ont été spécifiés. Mon collègue est en charge des prescriptions techniques tandis que moi, je dois aider à la mise en place des prescriptions managériales. Nous avons trouvé sur place des personnes avides de connaissances et prêtes à travailler. De ce fait, les journées furent donc longues, ardues mais ô combien intéressantes ! Avoir corrigé plus de la moitié des procédures qualité et aidé à la rédaction de celles manquantes est une grande satisfaction pour moi. Ma grande fierté, c’est d’avoir réussi à sortir les prescriptions managériales de l’état d’abandon où elles se trouvaient, pour les amener, au regard de la direction et de l’ensemble du personnel, au même niveau d’importance que les prescriptions techniques.
Après des journées de travail aussi denses, y allier un peu de plaisir ne fut pas chose difficile. C’est donc avec un immense plaisir que le soir, nous nous retrouvions dans l’un des nombreux « maquis » (= restaurants) qui existent à Ouagadougou. Mon préféré est géré par Lydia et s’appelle LA PRUDENCIA. Si un jour vous avez l’occasion de passer par Ouaga, faites-y un tour. Vous y mangerez vos plus succulentes grillages. Par contre, pour retrouver un peu du goût de chez nous, vous dégusterez un délicieux gratin dauphinois chez les sœurs religieuses de « L’EAU VIVE ». Pour clôturer votre soirée en beauté, empruntez au retour, l’avenue NKWAME-KROUMA ou faites un tour à la nouvelle cité appelée Ouaga 2000. Même les novices comme moi sauront apprécier la beauté architecturale qui s’y trouve.

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